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Le chevalier Olivier d'Avignon - Le Chevalier Michel de Montazel

Lions de Guerre

Adrien le Téméraire



On me nomme Adrien Le Téméraire peut-être pour mon audace ou pour mon imprudence, je suis né en 1336 dans la très dynamique ville libre de Verodunum ( Verdun ) située dans le Saint Empire Romain Germanique. Cette ville fait partie des Trois-Évêchés , elle est très réputée pour ses centres religieux et artistiques et son riche marché de tissus, d’armes, d’épices, d’ivoire et de fourrures. Fils d’une mère coureuse de remparts ( prostituée ), morte en me mettent au monde et d’un père inconnu, je fus élevé dans une maison de luxure entouré de filles de joie.

Durant ma jeunesse, les filles m’ont appris à me débrouiller, à me faire discret, à me dissimuler, à voler et un plus tard les plaisirs de la vie. Après seize printemps, les gardes qui protégeaient les catins m’ont appris à me battre et les bases du métier des armes pour protéger les filles et réclamer les bourses des mauvais payeurs.

L’année de mes vingt et un ans, pendant une nuit à la fermeture de la maison close, une des fille se faisant agressée par deux homes en armes, je courus pour la défendre, j’en plaquai un au sol, le deuxième dégaina son long messer pour me frapper. En me relevant je l’évitai de justesse, il retenta une frappe, je lui pris le bras, le désarmai et enchainai sur un coup de tête qui le mis au sol avec le nez en sang. L’autre soldat se remit sur ses jambes brandit sa dague pour me trancher, je le contrai et lui lançai une attaque avec le messer qui lui toucha entre la gorge et le trapèze, le sang jaillit de son corps et cet homme tomba au sol. En voyant, ma résistance, le second soldat désarmé craignant pour sa vie se sauva en lâche. En voyant la pauvre femme restée au sol, je me baissai pour voir si elle était en vie. Mais non, le corps resta inerte. Au même moment, un groupe de marchants me vit recouvert de sang une arme à la main accroupi au dessus de deux corps sans vie. Sans chercher à comprendre ils se mirent à courir pour avertir les gardes. Comment expliquer cette histoire sanglante sans me faire écarteler, pendre ou guillotiner en place publique. Alors je partis me cacher à l’extérieur de la ville dans la fosse commune jusqu’au lever du jour. Le lendemain matin, je me changeai avec les vêtements sans taches de sang trouvés sur les corps qui m’entouraient et je décidai de partir très loin de Verodunum.

Pendant un an, je deviens un hors-la-loi, je survis grâce à des braconnages et toutes sortes de vols. Lors d’une escale au comté de Tolosa, je m’arrêtai dans une auberge où ça festoyé. Après trois à quatre cornes de bières, je fis la rencontre d’un écuyer nommé Sire Guérin après quelques bières de plus et une bagarre entre soulard, Erwan le prénom de Sire Guérin me proposa de servir son chevalier Sébastien De Pibrac et lui en temps que soldat. Et je ne sais pas pourquoi j’acceptai l’offre, peut-être des grandes histoires de champs de bataille qu’il me racontait, la boisson à volonté ou le faite de changer de vie et d’avoir une seconde chance. Mais maintenant je sais que je ferai tout pour vivre de grands moments chevaleresques.